Pour son ouvrage «Au-delà des étoiles», l'auteur nous dit tout...

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Présentez-nous votre ouvrage

Ce roman raconte l’histoire de Lila, une adolescente, confrontée à la maladie de son petit frère, Mathis, âgé de huit ans. À travers les pages, on suit leur lien fusionnel, la descente progressive dans la réalité de la maladie, mais aussi les moments de tendresse, de résistance et de lumière qui jalonnent leur parcours. C’est une histoire sur l’amour fraternel, le deuil, mais aussi et surtout la résilience et l’espoir.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour survivre à une douleur que les mots seuls ne peuvent décrire : la perte de mon petit frère de cœur, emporté par un cancer. L’écriture a été ma manière de ne pas me laisser submerger, de donner un sens à l’insupportable et de faire vivre celui que j’ai perdu pour toujours. C’est un cri silencieux, une lettre d’amour, un témoignage de vie.

À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

Ce roman s’adresse à tous ceux qui ont aimé, perdu, espéré ou souffert. Aux adolescents, aux parents, à ceux qui traversent ou ont traversé la maladie d’un proche. Mais aussi à ceux qui croient encore en la beauté, même au cœur du drame. Il ne faut pas forcément avoir vécu un deuil pour se laisser toucher : c’est avant tout une histoire profondément humaine, remplie d’espoir et de résilience.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message principal est qu’il y a toujours une lumière, même dans la plus grande obscurité. Que l’amour ne meurt jamais : il se transforme. Et que malgré la douleur, il est possible de se relever, de continuer à vivre sans oublier. Ce livre est une ode à la mémoire, à la vie, à la puissance des liens invisibles.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient du réel, de mon histoire, de mes souvenirs. Mais aussi de tout ce que j’observe autour de moi : les gestes tendres, les silences qui disent tout, les regards échangés, les mots que l’on ne dit pas. J’écris avec le cœur, et ce sont les émotions brutes qui guident ma plume. C’est mon hypersensibilité qui me guide.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je travaille actuellement sur une suite à ce premier roman, centrée sur la période de deuil. Je veux explorer ce qu’il se passe après : quand les autres reprennent leur vie et que nous, on reste figé dans l’absence. Je souhaite aussi écrire des récits sur d’autres thèmes intimes, toujours portés par des émotions brutes.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Merci. Merci d’avoir le courage d’entrer dans cette histoire. Merci de faire vivre Mathis en lisant ses mots, ses rires, ses silences. Si ce premier roman vous touche, alors il aura atteint son but. Et peut-être, quelque part, il apportera un peu de douceur à ceux qui en ont besoin.

Eline FINKBEINER